Coupe du Monde

Scoot Brash s’impose à Vérone

©foto by Stefano Grasso, jumping Vérona

Au terme d’un barrage des plus palpitants, Scott Brash et sa bondissante Hello M ‘Lady raflent le GP coupe du monde à Vérone devant Darragh Kenny et Steve Guerdat.

Menant sa jument sur un tracé au cordeau, le Britannique vient ainsi souffler la victoire à l’irlandais Darragh Kenny qui menait jusqu’alors largement les débats avec son bien nommé Roméo.

Un peu déçu de ses récents barrages, Steve Guerdat s’était fixé comme objectif une place au podium. Eh bien c’est chose fête puisqu’il s’octroie la troisième place avec Alamo, renforçant ainsi encore un peu plus sa place de leadeur au classement général.

Pour Scott Brash, cette victoire en GP témoigne d’un bon retour en forme de sa jument:

 » Elle avait connu quelques pépins de santé et après les championnats d’Europe auxquels elle a apporté son soutien pour la qualification de notre équipe au J.O., je l’avais laissé tranquillement récupéré.

Nous avons repris sur de plus petits parcours et je sentais qu’elle revenait au mieux après le dernier week-end au CSI de St Tropez.

Darragh avait fait un super barrage, mais j’avais l’avantage de partir en dernier, sachant ce qu’il me restait à faire pour gagner. M’Lady a joué le jeu à fond et je suis vraiment heureux d’avoir remporté ce grand prix. C’est de bon augure pour la suite de la saison, mais surtout pour 2020, car j’espère pouvoir être de la partie avec elle à Tokyo.

Coté transalpin, c’est Emanuele Gaudiano qui signe la meilleure performance en prenant la 4e place avec son excentrique Chalou.

Emilio Bicocchi signe également un double sans faute avec Evita SG Z, terminant ainsi 6e, juste derrière Marc Houtzager unique représentant néerlandais dans ce GP duquel il prend la 5e place avec Sterehoff’s Dante.

Coté français, Simon delestre réussit encore à se classer à la 11e place pour un 4pts au barrage avec Hermès Ryan.

Le public italien, toujours très enclin à supporter ses cavaliers, ne manquait toutefois pas d’apporter sa ferveur au gagnant britannique qui saluait avec ravissement la foule lors d’ un ultime tour d’honneur.