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Les J.O à Versailles!

Le comité olympique a tranché !

Au terme d’une réunion réunissant Ingmar De Vos (Président de la Fédération Internationale d’Equitation), Serge Lecomte (Président de la Fédération Française d’Equitation), et Tony Estanguet, (président de Paris 2024), le Comité Olympique International a officialisé ce vendredi 8 juin 2018, le site du château de Versailles pour accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques d’équitation en 2024.

Une décision qui semble satisfaire pleinement le président de la FEI qui déclare :

— Le site du château de Versailles, atout majeur du projet Paris 2024, est le cadre idéal pour notre sport et ce site iconique mondialement reconnu offre des opportunités extraordinaires de rayonnement pour l’équitation et une expérience unique aux athlètes et spectateurs… — Nous nous réjouissons de travailler main dans la main avec Paris 2024 et la Fédération Française d’Equitation afin d’assurer le succès de ces Jeux en adéquation avec les recommandations de l’agenda olympique 2020 et les récentes réformes qui ont pour but de réduire les coûts et la complexité à travers un étroit partenariat. »

Une satisfaction qui peut tout de même laisser pour le moins circonspect ceux qui pensaient qu’un site déjà « orienté cheval » comme peut l’être un hippodrome parisien à la Porte d’Auteuil, à Longchamp, ou même, le Grand Parquet à Fontainebleau (un peu plus loin de la Tour Eiffel, mais quand plus près que le bastion fédéral à Lamotte Beuvron qui était également en lice), pouvaient être plus appropriés, tant d’un point de vue logistique que financier.

Surtout quand on parle de « réduire les coûts et la complexité à travers un étroit partenariat. »

Certes, Versailles offre un cadre royal, mais qu’en est-il de la pérennisation des installations, de l’adéquation entre sports de haut niveau, bien-être des chevaux et des sportifs ?

Car si Versailles brille par ses ors, les organisateurs n’auront pas la tâche aisée pour adapter parfaitement les infrastructures pour accueillir dignement (et non pas au mieux) un public qui, si l’on se rappelle des JEM 2014 et des difficultés d’accès aux épreuves de concours complet au Haras du Pin ( le Versailles du Cheval !), ne garde pas un très bon souvenir de ce petit coin de Normandie pourtant propice aux sports équestres.

Mais restons sport et ne jugeons pas sans savoir vraiment, car il faut le dire, à ce jour, mis à part la décision d’installer les épreuves hippiques à Versailles, on se sait pas grand-chose du reste.

Alors, comme l’a si bien dit Sacha Guitry (entre autres réalisateur de « Si Versailles m’était conté ») —

     « Aimez les choses à double sens, mais assurez-vous bien d’abord qu’elles ont un sens. »

 

 

 

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